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Evolution mensuelle
du prix du gaz (_PEGN
- €/MWh) + du Brent en ($/B) _ évolution journalière--->
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2026-► fin 2025 et début 2026, le Brent ~~60 $/b et le gaz ~~28 €/Mwh font '' du surplace'', malgré un nouveau coup de ''semonce'' de Trump par la ''capture'' du président vénézuélien, Nicolas Maduro, dans la nuit du vendredi au samedi 3 janvier. Rappelons que le sous-sol vénézuélien contient environ 303 Gb de pétrole soit ~~~17 % des réserves mondiales et arrive au 1er rang devant l'Arabie Saoudite. Cependant, le Vénézuéla ne produit actuellement que ~ 1 Mb/j ( ~3 Mb/j en 2000) et exporte environ 600 000 b/j en raison des sanctions US et, plus récemment, d'un ''blocus total'' des navires pétroliers... dans la semaine du 5 au 9 janvier 2026, les tensions géopolitiques (Vénézuéla, émeutes en Iran, tirs de missiles russes contre l'Ukraine, arraisonnement de 2 pétroliers ''fantômes''...) ont poussé le Brent vers les 64 $/b, mais le gaz reste stable (~28,€/Mwh) en dépit du bas niveau de stockage actuel (60%) contre plus de 70 % en moyenne saisonnière, compensé par un record d'importation en 2025 selon AIE.. au cours de la seconde semaine, le Brent a été propulsé au-delà du seuil des 65 $/b (66,82$/b) à la suite des propos tenus par Trump sur une éventuelle intervention militaire en Iran (3ème au monde en matière de réserves pétrolières avec 209 Gb) en représailles aux nombreux manifestants tués par le régime des mollahs (risque de fermeture du détroit d'Ormuz où transite 20% du pétrole mondiale). Cependant le discours ''plus modéré'' de Trump en fin de semaine a ramené le cours du Brent autour des 64 $/b...le gaz quant à lui, subit une hausse substantielle ~30% en raison du contexte géopolitique...dans la semaine du 19 au 23/01, l'évènement marquant est la poursuite de la hausse des cours du gaz vers les 40 €/Mwh (niveau le plus élevé depuis juin 2025)..due probablement à la tempête hivernale que va subir les USA dans les prochains jours, ce qui signifie, plus de consommation et moins de production US et par voie de conséquences, des exportations en diminution vers l'Europe qui va subir également une vague de froid... avec des stocks en dessous des moyennes saisonnières (Fr = ~42%)...l'ensemble de ces paramètres, moins d'offre plus de consommation, ne peut que ''tirer'' les prix vers le haut... Quant au Brent (~65 $/b) , ce dernier a évolué, comme de coutume au gré des annonces de Trump en soufflant le ''chaud puis le froid'', à Davos du 20 au 24/01, le volet du ''Groenland'' et le risque des droits de douane...et plus récemment l'envoi d'une armada US dans le golfe de Persique (protection du détroit d'Ormuz)...la dernière semaine de janvier s'achève avec une ''envolée'' du Brent au-delà des 70 $/b (71,89 $/b le 29/01) en raison des craintes de plus en plus vives d'une intervention US en Iran renforcées par des perturbations de production au Kazakhstan, la tempête hivernale aux US et un affaiblissement dollar...le gaz se maintient autours des ~40 €/Mwh (Vague de froid + faiblesse des stocks).. -►la 1ère semaine de février a été marquée par une baisse brutale du cours du gaz de ~40 à ~35 €/Mwh (prévisions météos plus clémentes et moins de tensions sur le GNL US). Le Brent repasse sous les 70 $/b, pour s'établir autours des 68 $/b malgré les incertitudes sur les résultats des négociations US/Iran... au cours de la seconde semaine, les ''mêmes causes produisant les mêmes effets''...le gaz poursuit sa chute vers les 30 €/Mwh et le Brent stagne sur les 68 $/b... dans la semaine du 16 au 20/02, ''le ton offensif...voire l'ultimatum'' lancé par Trump le jeudi 19/02, donnant ''dix jours'' pour décider d'un accord avec l'Iran a, de nouveau, ''propulsé'' le Brent au-delà du seuil des 70 $/b pour atteindre le jeudi 72,01 $/b (niveau de juillet 2025) et termine la semaine à 71,76 $/b... quant au gaz, ce dernier reste autour des 30 €/Mwh... au cours de la dernière semaine de février, le ''passage à l'acte'' s'est produit le samedi 28/02 lors de l'attaque US + Israël contre l'Iran. Le cours du Brent restait ''calme'' durant cette semaine et clôturait le vendredi 27/02 à 72,48 $/b...le gaz, toujours autour des 30 €/Mwh... -► Les conséquences de l'offensive US+Israël contre l'Iran, ne se sont pas ''fait attendre'' car, dès le lundi 2 mars le Brent bondissait à 77,74 $/b (+7%) pour clôturer vendredi 06/03 à 92,69 $/b soit une hausse de 27,90% et le gaz à + 70% (30 €/Mwh--> 51 €/Mwh)... les craintes notamment sur le ''blocus'' du détroit d'Ormuz prédominent... où ''transite'' 20% des productions de pétrole et de gaz... dans la semaine du 9 au 13/03, l'intensification de l'offensive US+Israël contre l'Iran provoque, le lundi 09/03 une envolée du Brent à 119,50 $/b pour clôturer vendredi 13/03 à 103,14 $/b (+11,3%) et le gaz reste stable autour des 50 €/Mwh...au cours de la 3ème semaine et notamment le mercredi 18/03, l'attaque israëlienne sur le site de ''South Pars/North Dome'' (la plus grande réserve de gaz au monde) partagé par l'Iran et le Qatar, a déclenché une vive réaction iranienne contre les infrastructures pétrolières et gazières en Arabie Saoudite, aux Emirats Arabes Unis, au Koweit et surtout au Qatar en bombardant le site de Ras Laffan (le plus important site de liquéfaction de gaz (GNL) au monde).. entrainant ainsi une crainte sur les approvisionnements (futurs) dans le monde...le Brent clôturait vendredi (20/03) à 112,19 $/b après une ''envolée'' le jeudi (19/03) à 119,13 $/b.. quant au gaz, ce dernier clôturait à 58,38 €/Mwh après avoir atteint 61,51 €/Mwh...
--►en ce début d'année 2025, le prix du gaz (PEGN) est propulsé vers les 50 €/Mwh en raison de l'arrêt du transit ''ukrainien'' du gaz russe au 1er janvier 2025 (pénalisant les pays de l'Europe de l'Est: Pologne, Slovaquie, Autriche, Hongrie...), conforté par la vague de froid qui sévit en Europe et aux USA et entraîne une plus forte consommation... autre hausse ''surprise'', celle du Brent qui termine la semaine à 76,51 $/b... il est à souligner que depuis novembre 2022 (plus de 24 mois) le cours du Brent a ''cantonné'' dans un canal 70-90 $/b...malgré les trop nombreux conflits dans le monde (Ukraine-Russie 24/02/2022 _ Israël-Hamas 07/10/2023 _ Israël-Hezbollah _ Syrie) et les tensions en Asie (mer de Chine, Corée du Nord et du Sud)...
___ un petit
rappel : _ au cours de la semaine du 6 - 12 janvier, le Brent a poursuivi son ascension vers les 80 $/b ''boosté'' par les nouvelles sanctions annoncées par les USA et la GB à l'encontre des pétroliers russes (flotte fantôme - risque de raréfaction de l'offre _ prod.russe= 9 Mb/j) et renforcé par la diminution des stocks US (415 Mb), quant au gaz celui-ci revient sur les 45 €/Mwh, après avoir eu, probablement, quelques inquiétudes sur les niveaux de stockage en Europe et, particulièrement, en GB, soulignons également la persistance du froid ''polaire'' aus USA et en Europe ... la seconde semaine enregistre le maintien du Brent autour des 80-81 $/b après l'annonce (15/02) par l'AIE d'une hausse de son estimation de la consommation mondiale de pétrole pour 2024 (reprise économique au 4T en Chine et en Inde), et le gaz 47-48 €/Mwh...un ''attentisme'' des marchés avant l'investiture du nouveau président américain (D. Trump) le lundi 20 janvier et l'application de son programme ''America First'': 1_augmentation des taxes douanières ( 10...100%), 2_ "Drilling Baby Drilling, 3_théorie expansionniste (Panama, Canada, Groenland, 4_ fin des guerres !!! ( Russie - Ukraine ..entretien téléphonique avec Xi Jinping, Israël - Hamas+Hezbollah..pression sur B.Netanyahou)...__ la 3ème semaine a été marquée d'une part, par l'investiture le lundi 20 janvier de D.Trump (78 ans) à la présidence des USA qui a entraîné la baisse des marchés de l'or noir (en dessous des 80$/b, la déclaration de ''l'état d'urgence énergétique" l'emportant sur: 1- les sanctions promulguée par l'ancien président J.Biden notamment sur la ''flotte fantôme russe'', 2 - la vague de froid "polaire" aux USA , 3 - la diminution des stocks US, 4 - l'instauration des ''nouveaux droits de douane'' sur ses voisins canadien et mexicain...) et d'autre pert, le jeudi 23/01 à Davos, l'invitation de D.Trump à l'Arabie saoudite de baisser le coût du pétrole en ''ouvrant'' les vannes... (OPEP+ dispose, depuis 2022, d'une surcapacité de production d'environ 6 Mb/j)... quant au gaz, les températures glaciales qui sévissent sur l'Europe provoquent une progression de la consommation et, par voie de conséquence, une pression sur les prix...au cours de la dernière semaine, le Brent continue de décliner vers les 75 $/b dans l'attente de l'application (ou non) des droits de douane US notamment sur les importations de pétrole canadien (4 Mb/j) et mexicain ... le gaz passe au-dessus du seuil des 50 €/Mwh en raison des inquiétudes sur les approvisionnements et du niveau des stocks en baisse sur les prévisions... -►au cours de la 1ère semaine de février, le Brent passe en-dessous des 75 $/b en raison de l'application des droits de douane US sur les importations canadiennes, mexicaines et chinoises qui ont entraîné une grande inquiétude sur les marchés pétroliers et la crainte sur une baisse de la demande mondiale de brut... confortée par la hausse des stocks US (malgré la vague de froid) associée à une production US en progression (13,48 Mb/j) et l'annonce (le 3 février) par l'OPEP+ de la mise sur le marché, à partir d'avril, de 120 Kb/j chaque mois pendant 18 mois (OPEP+ a une ''réserve'' d'environ 6 Mb/j) ... quant au gaz... au plus haut ( > 55 €/Mwh) depuis oct. 2023 à la suite de la baisse des stocks (environ 50% dans l'UE actuellement contre 68% en 2024) et de la persistance de la vague de froid en Europe, d'où une demande plus forte notamment pour les centrales...la seconde semaine a été marquée par la perspective d'un ''cessez-le-feu'' en Ukraine à la suite d'une ''conversation téléphonique'' entre Trump et Poutine... suivie de la rencontre de Zelensky et du vice-président américain Vance.. les marchés se détendent... le Brent vers les 75 $/b et le gaz vers les 50 €/Mwh... la 3ème semaine, le prix du Brent se maintient autour des 75 $/b malgré les frappes ukrainiennes sur les infrastructures russes et les doutes sur la réintroduction de brut de l'OPEP+, mais des stocks US en hausse (432 Mb) et une production US stable= 13,49 Mb/j ...le gaz repasse en dessous des 47 €/Mwh dus probablement aux prévisions météorologiques plus clémentes... la dernière semaine de février enregistre un Brent toujours en dessous des 75 $/b (malgré le clash ''Trump-Zelensky'') et le gaz baisse en dessous des 45 €/Mwh à la suite de bons approvisionnements norvégiens... ►du 3 au 8 mars, le Brent revient sur les 70 $/b, après avoir atteint un niveau le plus bas depuis décembre 2021 à 68,33 $/b. Le marché est partagé entre la guerre commerciale menée par Trump (taxes douanières contre le Canada, le Mexique et la Chine: risque de ralentissement économique mondial) et par la décision de l'OPEP+ d'augmenter progressivement leur production (120 kb/j) à partir de 1er avril...quant au gaz, ce dernier a décliné à son niveau le plus faible depuis septembre 2024 à 36,40 €/Mwh et de remonter au-dessus des 38,8 €/Mwh. La baisse s'explique par des températures plus clémentes donc une demande plus faible, confortée par le risque économique... la semaine du 10 au 16 mars, enregistre un ''yoyo'' du Brent autour des 70 $/b et du gaz autour des 40 €/Mwh... en attendant les résultats des négociations sur une ''éventuelle trêve'' entre russes et ukrainiens... au cours de la 3ème semaine, le Brent progresse faiblement vers les 72 $/b à la suite des propos de Trump sur la ''flexibilité réciproque'' des taxes douanières... de même pour le gaz autour des 42 €/Mwh... la dernière semaine de mars, malgré les tensions géopolitiques (MO, Ukraine-Russie...), ''l'attentisme'' domine le marché (brut et gaz) dans l'attente du 2 avril (date le l'application des droits de douanes "réciproques")... ►à la suite du poisson du 1er avril, est arrivé, le 2 avril, la tornade ''Trump'' saccageant tout sur son passage, l'économie mondiale avec la chute de l'ensemble des bourses (Tokyo, Shanghai, New York, Londres, Paris...) et, par voie de conséquences, les marchés pétroliers... le Brent chute de 75 $/b à 65 $/b (niveau d'août 2021) suivi par le gaz à 35 €/Mwh...cette ''dégringolade'' est confortée par l'annonce de l'OPEP+ d'augmenter leur hausse de production ''graduelle'' de 110 000 b/j à 410 000 b/j à partir du mois de mai... pour atteindre les 2,2 Mb/j... La guerre commerciale déclarée au reste du monde par Trump risque de provoquer une récession mondiale très préjudiciable à l'ensemble des pays... dans la semaine du 7 au 11 mars, poursuite de la guerre des taxes douanières par Trump... allègement pour la plupart des pays, à l'exception de la Chine (+134% !!!!)... le 7 avril le Brent a chuté à 62 $/b.. niveau d'avril 2021... la 3ème semaine d'avril enregistre des tensions ''extrêmes'' entre USA-Iran+Yémen (Houthis) en mer Rouge et propulsent le Brent vers les 70 $/b et le gaz 34 €/Mwh... le WE pascal aurait-il porté conseil au président américain?... et calmé ses ardeurs... car ce dernier a tenu des propos plus modérateurs tant sur les droits de douane qu'en vers Jérôme Pauwell... ces bonnes nouvelles ont entraîné le Brent vers le haut... mais rapidement freiné par la mise prochaine sur le marché de 410 000 b/j par l'OPEP+... le ''yoyo'' du Brent (66-67 $/b) continue et celui du gaz (31-33 €/Mwh)... aussi... ►fin avril-début mai, le paramètre ''guerre des droits de douane'' entre les deux premières puissances mondiales (autrement dit risque de récession mondiale donc moins de demande de pétrole) prédomine et entraîne le Brent vers les 60 $/b et le gaz vers les 30 €/Mwh...du 5 au 10 mai, le ''yoyo'' continue... au gré des annonces de l'OPEP+(mise sur le marché 411 kb/j * 2, mai+ juin) et de Trump: accord avec UK sur les taxes de douane (10%) et discussion avec la Chine (145% -> 80% !!!!) et sanctions éventuelles contre l'Iran (accord sur le nucléaire)... quant au gaz, ce dernier varie entre 30-33€/Mwh, les températures au-dessus des moyennes saisonnières ''tempèrent'' les impératifs de stockage...dans la semaine du 12 au 17, la ''détente'' sur les taxes douanières entre USA-Chine (145%->30% !!!!) a entraîné le Brent vers les 65 $/b..., stabilité du gaz vers les 33 €/Mwh..durant la dernière quinzaine du mois de mai, les marchés sont dans ''l'expectative'', tiraillés entre les droits de douane (demande d'hydrocarbures) et les annonces de l'OPEP+ (offre: 411 000 b/j en juillet ? après mai et juin)... -►durant la 1ère semaine de juin, les bons chiffres de l'emploi US ont '' poussé à la hausse'' les marchés pétroliers, le Brent franchit le seuil des 66 $/b, mais gardons en mémoire que ''les mêmes causes produisant les mêmes effets'': une offre prolifique + 1,23 Mb/j (3*411 000b/j) et une demande en ''berne'' due à la guerre commerciale entre les deux puissances mondiales, ne peuvent que tirer vers le bas les cours du brut... cependant la seconde semaine de juin (13/06) a été marquée par des frappes israéliennes sur les infrastructures nucléaires iraniennes et une riposte immédiate de Téhéran...ces tensions ont fait bondir le Brent au-delà des 78 $/b, pour revenir sur les 74 $/b pour le WE.. quant au gaz, ce dernier ''observe'' une constance autour des 35 €/Mwh... durant la 3ème semaine, les cours des hydrocarbures (Brent # 77 $/b et PEGN # 40 €/Mwh) ont évolué au gré des déclarations de Trump (intervention ou pas des USA sur les sites nucléaires iraniens d'enrichissement de l'uranium, notamment celui de Fordo) et le risque de ''blocage'' du détroit d'Ormuz par l'Iran où transit 20% de l'approvisionnement pétrolier mondial... le dimache 22 juin, des avions B-2 américains ont bombardé les sites nucléaires iraniens de Natanz, d'Ispahan et le plus profond et le plus ''sécurisé'', celui de Fordo... à la suite de cette frappe US, un ''cessez-le-feu'' est intervenu au cours de la 4ème (24/06) entre l'Israël et l'Iran et, par voie de conséquence, une chute des cours des hydrocarbures (le Brent 77->68 $/b et le PEGN 40->32 €/Mwh)... -►fin juillet début août, petite excursion du Brent au-dessus des 70 $/b (73,47 $/b) en raison de l'application des nouvelles taxes douanière US au 01/08 et, en particulier, des ''menaces'' de Trump vis à vis de la Russie si cette dernière ne mettait pas ''fin'' à la guerre contre l'Ukraine avant le 08 août... en fin de semaine 03/08, le Brent revenait au-dessous de 70 $/b (69,67 $/b) à la suite des annonces du chômage US en hausse (4,2% en juillet contre 4,1% en juin) et d'une hausse probable de la production de OPEP+ de 548 000 b/j en septembre (après celles de mai, juin et juillet (3*411 000 b/j) et août 548 000 b/j)... dans la semaine du 4 au 9 août, l'annonce de la rencontre entre Trump et Poutine le 15/08 en Alaska pour tenter un ''cessez-le-feu'' en Ukraine, mais sans la présence de Volodimir Zelensky, a eu peu d'effet sur les marchés d'hydrocarbures (Brent~67$/b et le gaz~32 €/Mwh).. les incertitudes économiques (taxes douanières...Indes (25%+25%)) prédominent... la fin de la seconde semaine a été marquée par la rencontre (historique) le 15/08, entre Poutine et Trump mais, hélas, sans accord notable sur un ''cessez le feu'', ce qui était prévisible sans la présence de Zelensky (celui-ci doit rencontrer Trump lundi 18/08), les cours ont peu réagi (Brent # 66 $/b, le gaz # 30 €/Mwh)... au cours de la 3ème semaine, le prix du Brent~~67 $/b et celui du gaz~~32 €/Mwh semblent insensibles à l'intensification des attaques de drones et de missiles russes en Ukraine... l'espoir d'un cessez-le-feu s'éloigne... quelle sera la ''réaction'' de ''l'imprévisible Trump'' ??? la dernière semaine d'août voit le ''yoyo'' du Brent se poursuivre entre 66-67-68 $/b ainsi que le gaz ~~ 30 €/Mwh......... mais, hélas, la guerre russo-ukrainienne aussi... en dépit des ''menaces douanières'' de Trump (''le baladeur'') et, pendant ce temps, Poutine rencontre Xi Jinping... -►au cours de la 1ère semaine de septembre, le Brent décline vers les 65 $/b, le risque de surproduction de brut sur les marchés prédomine (le 08/09 réunion de l'OPEP+ avec une probabilité forte d'augmentation des quotas, actuellement + 2,2 Mb/j avec les hausses successives depuis avril)... stabilité du gaz ~~ 30 €/Mwh...et n'oublions pas, en Chine, le 01/09, la réunion de l'OCS (Organisation de Coopération de Shanghai) avec notamment la présence de Poutine et Modi... du 8 au 13/09, poursuite du ''yoyo'' des marchés d'hydrocarbures avec un Brent oscillant autour des 67 $/b et un gaz ~~32 €/Mwh malgré ''l'ouverture'' des vannes de l'OPEP+ (+ 137 000 b/j en octobre) et le risque d'un excédent de l'offre selon AIE mais ''tempérés'' par les éventuelles sanctions US et l'Européennes en réponse à l'incursion de drones russes en Pologne... au cours de la 3ème semaine, malgré la baisse, pour la 1ère fois cette année, de 25 pts de base des taux directeurs (4-4,25%) par la FED en raison de la hausse des inscriptions au chômage aux USA et le risque d'une progression de l'inflation, les ''yoyo'' continuent, le Brent ~~ 67 $/b et le gaz 32 €/Mwh. Un équilibre semble s'établir entre le risque économique (droits de douane, excédent de brut) et le risque géopolitique (Ukraine, Pologne, Pays Baltes M.O.)... la 4ème semaine enregistre une tentative du Brent vers les 70 $/b à la suite d'un ''durcissement'' des propos de Trump réagissant aux nouvelles ''incursions'' de drones russes notamment au Danemark et demandant aux Européens de renoncer à importer du pétrole russe (manne financière pour l'effort de guerre contre l'Ukraine)... -►fin septembre-début octobre, après une brève incursion du Brent au-dessus des 70 $/b, le cours est revenu aux environs de 65 $/b l'excédent de l'offre prédomine.. en attendant une nouvelle hausse probable de la production de certains membres de l'OPEP+ qui se réunissent dimanche 5 octobre... les sanctions européennes et américaines contre la Russie ne semblent avoir aucun impact... à la fin de la seconde semaine, le Brent s'acheminerait vers les 60 $/b à la suite du ''cessez-le-feu'', intervenu le jeudi 9 octobre, entre l'Israël et le Hamas (diminution du risque ''Houthis'' en mer Rouge) . Cette tendance est confortée par la décision prise par l'OPEP+ le dimanche 5 octobre, d'augmenter leur production de 137 000 b/j, qui s'additionne au 2,5 Mb/j depuis avril 2025 (risque d'excédent de l'offre)...au cours de la 3ème semaine, ''yoyo'' des hydrocarbures, le Brent~~62 $/b (tiraillé entre surplus de l'offre et guerre commerciale-droits de douane- entre USA-> Chine, Inde et Russie) et le gaz~~31 €/Mwh (malgré un stockage UE inférieur à la même période de 2024)...la 4ème semaine a été marquée par la menace de Trump de ''sanctionner'' les deux principales compagnies pétrolières russes qui exportent environ 3 Mb/j... cette annonce (jeudi 23/10) a propulsé le Brent au-delà du seuil des 65 $/b. Quant au gaz, ce dernier poursuit son ''yoyo'' autour des 31 €/Mwh...au cours de la dernière semaine d'octobre, le Brent reste dans le ''voisinage'' des 65 $/b malgré la trêve commerciale obtenue lors de l'entretien du 30/10 entre Trump et Xi Jinping (droits de douane-terres rares) mais l'excédent de l'offre persiste et risque de se conforter dimanche 2 novembre lors de la réunion de l'OPEP+...le gaz fluctue dans un étroit canal autour des 30 €/Mwh... ►1ère semaine de novembre: une stabilité ''remarquable'' des marchés d'hydrocarbures, le Brent à ~~64 $/b et le gaz à ~~30 €/Mwh, malgré _1- l'excédent de l'offre (augmentation de production, le 02/11, de huit membres de l'OPEP+ de 137 000 b/j) _2- le ''shut-down'' US, _3- les tensions commerciales.... _2ème semaine de novembre poursuite du ''yoyo'', le Brent à~~64 $/b ( à noter la fin du ''shut-down''US et la publication du rapport de l'AIE qui prévoit un excédent de l'offre en 2025 ~106, 3 Mb/j et en 2026 ~108,7 Mb/j), quant au gaz, le coût franchit, à la baisse, le seuil des 30 €/Mwh (~29 €/Mwh) en raison des températures clémentes et d'une offre soutenue... _ _ 3ème semaine de novembre, le Brent évolue dans une étroite fenêtre (63-65 $/b), insensible au nouveau plan américain visant à mettre un terme à l'invasion russe en Ukraine (mais ''rejeté'' par Zelensky)... le gaz, soulignons le, enregistre, depuis le mois d'août, un parcours ''remarquable'' de stabilité autour des 30 €/Mwh...mais la vague de froid que subit l'hexagone depuis quelques jours, risque de provoquer une hausse des prix...au cours de la dernière semaine, poursuite du ''yoyo'' des cours du Brent (~63 $/b) et du gaz (~28 €/Mwh)...
►1ère semaine de décembre:
un ''copier-coller'' du début du mois de novembre...une stabilité
''remarquable'' des marchés d'hydrocarbures, le Brent à ~~64 $/b
(l'espoir d'un ''cessez-le-feu'' en Ukraine diminue), quant au gaz,
le prix décline vers les 25 €/Mwh, probablement dû aux prévisions
météorologiques plus clémentes sur l'Hexagone... au cours de la
seconde semaine, la baisse des taux
directeurs (10/12) de la Fed de 25 pts de base (3,5% et 3,75%) n'a
pas ''contrarié'' le déclin du Brent vers les 60 $/b...calme
''plat'' sur le gaz (25-26 €/Mwh)...la 3ème semaine, les jours se
suivent et se ressemblent... après une brève excursion au-dessous du
seuil des 60 $/b le mardi 16/12 (58,84 $/b), le cours du Brent est
remonté autours des 60 $/b après l'annonce de D.Trump d'un ''blocus
total'' contre les pétroliers ''sortant ou entrant'' au Venezuela
(production ~ 1Mb/j) mais toujours ''tempérée'' par les excédents de
production publiés par AIE (UE) et EIA (US) ... le gaz ~~26 €/Mwh
(températures au-dessus des moyennes saisonnières). Au cours de la
semaine de Noël, malgré les tensions géopolitiques (
US-Venezuela: le risque de
''blocus naval'' du pétrole vénézuélien (principale financière) et
le conflit Ukraine-Russie (frappes ukrainiennes contre les
installations pétrolières russes), ces dernières sont
''contrebalancées'' par les inquiétudes liées à l'excédent de
--►en ce début d'année 2024, en
dépit des conflits dans le monde (Ukraine-Russie 24/02/2022 _
Israël-Hamas 07/10/2023) et les tensions au MO (mer Rouge), en Asie
(mer de Chine,
Corée du Nord et du Sud)... le coût du Brent
est contenu dans une fourchette 75-80 $/b et le gaz, qui
était passé au-dessous du seuil des 30 €/Mwh, vient d'atteindre les
33 €/Mwh à la fin de la 1ère semaine de janvier en raison de la
vague de froid prévue dans les jours prochains...au
cours des 2ème et 3ème semaine de janvier, de nouvelles tensions
géopolitiques (attaques US+GB contre des sites Houtis au Yémen)
conjuguées aux vagues de froid qui sévissent aux USA et en Europe
entraînent, le vendredi 12/01, le Brent au-delà des 80 $/b, pour
revenir autour des 78 $/b, en raison des perspectives économiques
atones pour 2024...quant
au gaz, les records d'approvisionnement de la Norvège, entraînent le cours
en dessous des
30 €/Mwh...au cours de la 4ème semaine de
janvier, le Brent passe le seuil des 83 $/b, poussé par la
vague de froid aux USA et en UE, la diminution de la production US
de pétrole et de gaz de schiste, la baisse des stocks US et le
vendredi 26/01, l'incendie d'un tanker par un missile houthis ...
le prix du gaz oscille autour des 25 €/Mwh
(meilleures prévisions météorologiques...)
---> https://www.connaissancedesenergies.org/afp/la-consommation-de-gaz-en-france-en-2023-au-plus-bas-depuis-une-trentaine-dannees-selon-grtgaz-240227 -►mars 2024 Les émissions mondiales de CO2 liées à l'énergie enregistre un nouveau record en 2023: ----> https://www.connaissancedesenergies.org/afp/les-emissions-mondiales-de-co2-liees-lenergie-un-nouveau-record-en-2023-240301 ----> https://www.revolution-energetique.com/nouveau-record-demissions-de-co2-liees-a-lenergie-en-2023/?utm_source=NLRE&utm_medium=email&utm_campaign=hebdo&pnespid=GLYw9ENUuCwVlEWTu4_NTxESrQJikqguugtTGLgcK5.K0aUyxcH._yc2tc1mb7exe7uFeJiUPQ
-►en ce début d'année 2023
restons ''POSITIFS'', le maintien des températures au-dessus des
moyennes saisonnières entraîne une diminution de notre consommation
de gaz pour le chauffage et l'impact sur nos stocks ne peut être que
bénéfique...d'où un prix du gaz autour de 60 €/Mwh, légèrement
en-dessous du début de janvier 2022...La vague de froid enregistrée
au cours de la troisième semaine de janvier a eu peu ''incidence''
sur le prix du gaz en raison probablement du niveau élevé de nos
stocks...quant au Brent, il se dirige lentement vers les 90 $/b dû
aux nouvelles en provenance de
la Chine: levée des restrictions sanitaires dans l'espoir d'une
''détente sociale'' et d'une reprise économique MAIS, en contre-partie semble-t-il,
d'une propagation plus
importante du Covid 19...la baisse du billet vert contribue
également à cette montée progressive du cours..par ailleurs, selon
l'Agence Internationale de l'Energie (AIE), la demande mondiale de
pétrole devrait progresser en 2023 pour atteindre environ les 102 M/bj
(actuellement # 100 M/bj)...En fin de janvier, le retour prévisible
à des températures plus clémentes et ''l'assurance'' des stocks de
gaz entraînent un retournement du prix
du gaz vers les 55 €/Mwh... _ commentaires sur l'évolution du prix du gaz (PEGN) et du Brent en 2022 ( voir les graphiques ci-dessous) : -► : décret du 9 avril 2022 relatif à l'aide en faveur de l'habitat collectif résidentiel face à l'augmentation du prix du gaz naturel---> _ https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000045537717 -►le graphique
ci-dessous, révèle
(abstraction de l'évolution €/$) ''si besoin était'' la volatilité du
prix du gaz quotidien PEGN par rapport au prix du pétrole... et par voie de
conséquence... le gel, par le gouvernement du prix du gaz
''non-industriel'' pour 2022...., hélas, pour les GT, nous ne
sommes pas concernés... peut-être existe-t-il
un espoir... la presse en parle de plus en plus et notamment
sur TF1, le mardi 25 janvier 2022 dans le journal de 13h00, le jeudi
10 février et le mercredi 16 février dans le journal de 20h00,
diffuse des reportages
sur de nombreuses
résidences
de grandes copropriétés (sociales et privés) qui se
plaignent de l'augmentation de leurs charges due essentiellement à
la hausse vertigineuse du prix du gaz ... depuis quelques jours le
cours du gaz est passé sous le seuil des
80 €/MWh ... _un
paramètre à ne pas ignorer...le
prix de l'électricité...1/4 des
centrales nucléaires sont en maintennce... et les dernières
nouvelles diffusées par EDF (08/02/2022) sur ses estimations de
production nucléaire pour l'année en cours et pour 2023 ne sont pas
pour apaiser les marchés... le retrait partiel
des troupes russes à la frontière ukrainienne (fin des exercices
tactiques...) mardi 15/02 entraîne une baisse de 15% du cours du
gaz < à 67 €/MWh.. pour repasser vendredi 18/02, le seuil des 73
€/MWh en raison des nombreux heurts entre séparatistes prorusses et
l'armée ukrainienne... la proclamation de l'indépendance de deux
provinces du Donbass par la Russie lundi soir (21/02/2022) a peu
d'impact sur le prix du gaz... en revanche le cours du Brent
s'envole vers les 100 $/b...
_ commentaires sur l'évolution du prix du Brent en 2021 :
► 2021..
en ce début d’année, le cours du Brent s’est envolé au-dessus des 55
$/b à l’annonce d’un accord entre les pays de l’OPEP+ pour prolonger les
restrictions de leur production (7,2 mb/j) et notamment grâce à
l’Arabie saoudite qui a accepté unilatéralement de procéder à une
réduction supplémentaire de 1 Mb/j pour compenser largement la hausse
(75 000 b/j) de la Russie et du Kazakhstan. Ce net regain pour l’or noir
est soutenu par l’espoir d’accélération de la croissance mondiale avec
l’intensification des campagnes de vaccination aux USA et en Europe. Cet
élan s’est brutalement arrêté en raison d’une recrudescence des
contaminations au nouveau coronavirus non seulement en Europe et aux
USA mais également en Chine.. Le 2ème
trimestre qui a commencé par la réunion mensuelle de l’OPEP+ et sa
décision de relever progressivement sa production à partir du mois de
mai, a entraîné une diminution du Brent vers les 62 $/b. Par ailleurs la
résurgence du Covid-19 en Inde et sa rapide propagation inquiètent les
autorités qui mettent en œuvre de nouvelles restrictions, provoquant
ainsi, une demande moins forte en énergie (n’oublions pas que l’Inde
avec 5 Mb/j est le 3ème consommateur de pétrole au monde
après les USA et la Chine). Au cours du mois d’avril, le marché
pétrolier reste ‘’tiraillé’’ entre l’ouverture des économies notamment
aux USA et en Chine et la propagation de la pandémie en Inde, au Brésil
et récemment au Japon où l’état d’urgence a été décrété. Au début du troisième trimestre, le Brent flirte les 80$/b faute d’un consensus au sein de l’OPEP+ provoqué par des dissensions entre les Emirats arabes (augmentation de leur quotas) et l’Arabie saoudite au sujet de leur niveau de production pétrolière et la publication, par l’AIE (Agence Internationale de l’Energie), de son rapport révélant une forte reprise de la demande mondiale atteignant 96,8 Mb/j en juin…Néanmoins le marché reste très volatile en raison de la persistance de la pandémie (propagation du variant Delta), paramètre important dans la demande pétrolière mondiale et notamment pour les deux premières consommatrices que sont les USA (#20Mb/j) et la Chine… et ce malgré l’accord intervenu, après deux semaines de tergiversation, entre les membres de l’OPEP+ (relèvement graduel de leur production jusqu’en septembre 2022 et sa réévaluation en cas de ralentissement de l’économie mondiale). Fin août, la maîtrise de l’expansion de la pandémie du variant Delta en Chine, la tempête Ida et l’incendie d’une plateforme pétrolière dans le golfe du Mexique ont boosté le Brent au-delà des 70 $/b… conforté, début septembre, par l’accord de l’OPEP+, de poursuivre l’ouverture graduelle de leurs vannes avec la mise sur le marché de 0,4 Mb supplémentaires par mois jusqu’en septembre 2022 et ainsi, d’atteindre le niveau (environ 100 Mb/j) d’avant la crise sanitaire. Notons également que les stocks US sont au plus bas depuis près de 3 ans ainsi que la production de pétrole fortement perturbée par les tempêtes Ida et Nicholas dans le golfe du Mexique Début du 4ième
trimestre l’ascension du cours du Brent se poursuit et franchit
allègrement la barre des 80 $/b (au plus haut depuis 3 ans) encouragé
par le maintien de l’accord OPEP+ qui n’envisage pas le relèvement de
leur quotas de production (+ 0,4 Mb/j pour novembre). Cette tendance est
d’autant confortée que nous entrons dans la période ‘’hivernale’’ et
la flambée ‘’historique’’ du prix du gaz (PEGN # 113 €/MWh le 6
octobre) suscite un
‘’transfert’’ de source d’énergie… du gaz vers le pétrole… D’ailleurs
dans son rapport mensuel publié à la mi-octobre, l’AIE relève que les
pénuries du gaz naturel et du charbon soutiennent la demande de pétrole,
non compensée par l’offre de l’OPEP+ et les stocks des pays de l’OCDE
enregistrent un plus bas depuis 2015… Les dernières nouvelles
parvenues en ce début d’année 2022, notamment le maintien de l’accord de
l’OPEP+ (+0,4Mb/j pour le mois de février, complément de production jugé
peu probable en raison des difficultés rencontrées dans certains pays
Nigéria, Angola, Libye et plus récemment le Kazakhstan) ont permis le
franchissement des 80 $/b… Quid de 2022 ? l’incertitude prédomine car non seulement la pandémie persiste, mais
de nombreux problèmes géopolitiques subsistent :
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_ commentaires sur l'évolution du prix du Brent en 2020
► 2020 :
au cours du 1er trimestre le prix du baril de Brent a subi
une chute brutale de 68-69 $/b en début d’année, à 24-25 $/b en fin de
mars, autrement dit un coût pratiquement divisé par 3 !!! Il faut
remonter à l’année 2008 pour observer une telle rupture et à 2003 pour
un coût en $ courant aussi bas…Pourtant l’année 2020 avait commencé sous
de meilleurs auspices avec l’accord commercial de la phase 1 qui
comportait le démantèlement partiel des barrières douanières dressées
depuis près de 18 mois entre les USA et la Chine ainsi que l’accord des
pays de l’OPEP+ de réduire de 500 000 b/j leur production (environ
30Mb/j) certes perturbées par le conflit USA-Iran intensifié par
l’élimination de la tête de l’armée iranienne…mais c’était sans compter
sur l’épidémie du coronavirus qui commençait à faire des ravages
notamment dans la ville de Wuhan en Chine centrale où de nombreuses
usines fermaient les unes après les autres… c’était le début du
confinement qui allait s’étendre à l’Europe, puis aux USA…, à cela s’est
ajouté le retrait de la Russie (refus de réduire sa production
d’hydrocarbures) au sein de l’OPEP et en représailles, la réponse de
l’Arabie Saoudite en ‘’inondant’’ le marché pétrolier ( > 12 mb/j) en
espérant ainsi non seulement atteindre la Russie (10 Mb/j) mais
également les petits producteurs US de ‘’ pétrole de schiste’’(5 Mb/j en
2016, 9 Mb/j actuellement avec un coût de production de 25$/b !!!) ...
les paramètres étant réunis, moins de demande, pléthore de l’offre,
égale chute des prix… Au cours du 2ème trimestre
de 2020 , sous la pression de D.Trump, la Russie et l’Arabie saoudite
sont parvenues, le dimanche 12 avril, avec les autres membres de l’OPEP
(23 pays) de réduire leur production de 9,7Mb/j (soit près de 10% de la
consommation mondiale) sur les deux prochains mois (mai et juin), mais
cette réduction au regard de la baisse ''prévisionnelle'' de la
consommation mondiale de 100 Mb/j à 80 Mb/j voire 70 Mb/j ne sera
probablement pas suffisante pour une hausse significative des cours des
hydrocarbures. D'ailleurs cette annonce semble avoir peu d’effet en ce
début de trimestre, car le cours du Brent qui évoluait autours des 32
$/b, amorce une chute pour atteindre, le lundi 20 avril, un cours
inférieur à 15 $/b !!!! mais bien supérieur à son correspondant
US le WTI… qui, pour la
première fois de l’histoire pétrolière…, son prix est passé, l’espace
d’un instant, en territoire NÉGATIF..à -37,6 $/b…
du jamais vu (contre 18,3 $/b le vendredi 17 avril)…ainsi les
‘’traders’’ devaient payer pour se débarrasser d’un pétrole que personne
ne savait plus où stocker !!! Cette progression se poursuivait au cours du 3ème trimestre pour atteindre et dépasser les 45 $/b à la fin du mois d’août, cours soutenus probablement par les tempêtes Marco et Laura qui ont provoqué l’arrêt d’une partie de la production pétrolière du Golfe du Mexique. Mais en ce début du mois de septembre, les prix du brut déclinent et passent sous les 40 $/b en raison de la position de l’Arabie Saoudite qui opère sa plus forte baisse des prix en cinq mois pour sa production à destination des pays de l’Asie et la fin des vacances aux USA ainsi que la crainte d’une reprise moins marquée de la consommation de brut avec la multiplication des nouvelles infections du Covid-19, notamment aux USA et en Europe (2ème vague de la pandémie)…mais la saison des ouragans dans le golfe du Mexique (Marco, Laura, et Sally…), ainsi que les variations des stocks US provoquent un mouvement de yoyo sur le prix du Brent qui évolue autours des 40$/b…. Pour ce poursuivre au
début du 4ème trimestre, avec l’apparition de l’ouragan
Delta dans le Golfe du Mexique provoquant, ainsi , le ‘’gel’’ d'une
production d’environ 1,9 Mb/j et l’annonce d’une grève en Norvège …
compensée, en partie, par une offre supplémentaire de la Libye. Au cours
de la dernière semaine d’octobre, la pandémie qui ne cesse de s’aggraver
en Europe et aux USA et, par voie de conséquence, jette une ombre sur
les perspectives de la demande, entraîne une chute du prix du Brent
d’environ 10% pour atteindre 36 $/b et ce malgré le maintien de
l’accord de l’OPEP+ intervenu le 19 octobre sur les coupes (9,7 Mb/j)
décidées en avril dernier pour faire face à l’impact de la pandémie…mais
le retour de la production libyenne (0,8 Mb/j) et les incertitudes sur
les élections américaines jouent les ‘’troubles fêtes’’.. En 2020, la consommation mondiale de pétrole s’élèverait à 90 Mb/j soit une chute de 10 Mb/j par rapport à 2019 en raison de la pandémie du coronavirus entraînant un ralentissement voire une mise à l’arrêt de certaines activités notamment dans le transport aérien… Le prix moyen du Brent s’élève à 41,75 $/b soit -35% par rapport à 2019 et -41% par rapport à 2018…. Il faut remonter à 2016 pour retrouver un coût sensiblement équivalent (43,55$/b) Quid 2021 ? en ce début d’année : 1_ l’accord intervenu entre les pays de l’OPEP+ (maintien de leur réduction de production) et plus particulièrement l’annonce par l’Arabie Saoudite de réduire sa production de 1Mb/j, compensant, en partie, les doutes sur certains états (Iran, Venezuela, Libye (environ 1,2 Mb/j))…) 2_ l’investiture de Joe Biden comme président américain avec l’application immédiate de plusieurs mesures (plan de relance de l’économie de 1900 G$, vaste campagne de vaccination, retour à l’accord de Paris sur le changement climatique) 3_ le rapport de l’AIE qui prévoit une consommation mondiale de pétrole d’environ 96 Mb/j en 2021 4_ les campagnes massives de vaccination déployées dans de nombreux pays laissent un immense espoir d’un arrêt de la pandémie du covid-19… , tous ces éléments devraient entraîner une reprise, certes lente, de la croissance économique mondiale et de son corollaire, une augmentation de la consommation des hydrocarbures. Un point d’équilibre aux environs de 55 $/b pour le Brent semble se dessiner pour 2021 mais ce dernier reste très fragile au regard de la discipline des pays de l’OPEP+ et de la réussite des campagnes de vaccination (production, approvisionnement, distribution…), les montagnes russes risquent de réapparaître en 2021…
_ commentaires sur l'évolution du prix du Brent en 2019 :
►en 2019,
au cours du 1er trimestre, le prix du Brent remonte
pour atteindre à la fin du mois de mars les 70$/b (+40% de hausse depuis
le début de l'année...)...mais les ''cuves'' américaines sont pleines à
ras-bord....l'accord des pays de l'OPEP ( + la Russie) de diminuer leur
production (500 000b/j sur environ 30 Mb/j) tiendra-t-il car leur budget souffre
énormément...les sanctions commerciales américaines contre l'Iran et le
Venezuela (ce dernier, en raison des troubles politiques, voit sa
production d'hydrocarbures chuter de 2,7 Mb/j en 2015 à environ 1 Mb/j
en 2019) semblent s'infléchir...mais l'affrontement interne, intervenu
récemment en Libye pourrait maintenir une pression à la hausse des
hydrocarbures... Quid du prix du Brent en 2020 ? : en dépit de l’accord commercial de la phase 1 entre les USA et la Chine, l’accord des pays de l’OPEP+ et le conflit USA-Iran intensifié par l’élimination de la tête de l’armée iranienne, la demande d’hydrocarbures mondiale risque de diminuer en raison du ralentissement de la croissance des deux premières puissances mondiales et de ce fait, le prix du baril risque comme en 2019 fluctuer dans un canal 60-70 $/b au rythme des tweets de D.Trump. Par ailleurs, l’épidémie du coronavirus apparue en Chine et qui semble, jour à près jour, s’intensifier et paralyser le pays, risque d’avoir une incidence négative sur la croissance de la Chine… et par voie de conséquence sur l’ensemble de l’économie mondiale...moins de demande..plus d'offre... donc dégringolade des prix... _ commentaires sur l'évolution du prix du Brent en 2018 (voir après le graphique):
► en 2018 le prix du Brent a atteint, début octobre, son plus haut niveau (> 85$/b) depuis quatre ans. Les sanctions américaines envers
l'Iran ne sont pas étrangères à cette hausse ainsi que l'attitude de
l'OPEP à moins stimuler sa production. Le 4ième trimestre est marqué par
une chute brutale du coût du baril (< 50$/b fin décembre 2018) provoquée:
évolution du coût du WTI _ 1964-2022 et du Brent 1990-2018 (voir après le graphique):
__ les chocs pétroliers: ___ https://www.connaissancedesenergies.org/fiche-pedagogique/choc-petrolier?utm_source=newsletter&utm_medium=fil-info-energies&utm_campaign=/newsletter/cde-aujourdhui-24-octobre-2023 _Sur le long terme, plusieurs événements historiques permettent d'expliquer en partie l'évolution des prix:
_ 1973: octobre 1973: la
guerre du Kippour l'OPEP augmente le prix des hydrocarbures et décrète un
embargo contre les pays occidentaux dont l'effet immédiat est une hausse
substantielle et une crise d'approvisionnement dans les pays importateurs
(>11,50$/b)
_
le deuxième choc pétrolier a débuté avec la révolution
iranienne en 1978, suivi par la guerre Irak-Iran en 1980.
Ces évènements provoquent un doublement supérieur du prix du baril
du fait de la réduction considérable des exportations de ces pays : de 14
$/baril en 1978 à 35 $/baril en 1981.
En 1990,
le conflit entre le Koweït et l'Iraq annule l'offre de pétrole de
ces pays mais rapidement le Venezuela et surtout l'Arabie Saoudite
deviennent les 'stabilisateurs' de la demande mondiale de pétrole, le reste
des pays de l'OPEP comblant le manque à produire. Les prix en léger déclin
depuis le début des années 1990 ne remontent qu'à partir du boom économique
aux Etats-Unis et en Asie au milieu des années 1990. A la suite de l'attentat du 11 septembre 2001 une légère hausse a lieu, mais très rapidement, en raison d'une baisse de la demande en fuel d'aviation et des perspectives de stagnation de la croissance économique mondiale qui prévalaient jusqu'alors, les cours, à nouveau plongent. Au mois de janvier 2002, l'OPEP décide de réduire sa production à condition que les pays hors-OPEP contribuent également à cette réduction.
_ pour mettre un terme à la chute des prix, l'OPEP réduit sa production. Le 'printemps arabe' et, en particulier, la guerre civile libyenne qui provoque l'arrêt de sa production fait bondir en mars 2011, le prix du baril à 130$ et restera ainsi, dans une moyenne de 110$/b jusqu'à l'été 2014. _ la chute des cours au cours du deuxième semestre 2014 s'explique principalement par la conjugaison de deux phénomènes : -l'abondance du pétrole due à la mise sur le marché des pétroles issus des gaz de schistes aux États-Unis (n'oublions pas que ces derniers ont pratiquement doubler leur production entre 2008 et 2014: 5 Mb/j à 9 Mb/j avec une baisse constante du coût d'extraction de 65$/b à 50$), et la diminution de la demande due à la crise économique mondiale et à la prise de conscience du réchauffement climatique conduisant à la réduction des émissions des gaz à effet de serre (le coût de l'extraction en Arabie Saoudite est de 5 à 10 $ le baril; alors que l'extraction du pétrole de schiste revient à environ 65 $-50$/b. Le cours de la vente en début 2015 ne couvre pas les coûts de production aux États-Unis entrainant de nombreuses faillites. Cependant, la guerre économique fait rage. Pour conserver un cours au plus bas et conserver ses parts de marché, l'Arabie ne réduit pas la production _
le 15 janvier 2015, le
prix du pétrole est à 28,7 $/b _ le 26 mai 2016 franchissement à la hausse du seuil des 50 $/b _ en octobre, le prix du baril du Brent en euros augmente nettement (+9,6 % après +0,1 %), à la suite de l'annonce par l'OPEP d'un possible accord de réduction de la production. En dollars, la hausse du prix du baril est légèrement moins marquée (+7,7 % après +0,1 %), l'euro s'étant un peu déprécié au cours du mois. En décembre 2016, l'Organisation des pays exportateurs de pétrole OPEP s'est mise d'accord avec onze pays producteurs non membres du cartel, dont la Russie, pour baisser leur offre au premier semestre de 2017 afin de faire remonter les prix.
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